** Le Diabolus des Sages **une dissonance interdite

** Le Diabolus des Sages **une dissonance interdite

Le Diabolus des Sages
Une dissonance interdite…
par Dominique Bertrand, publié aux éditions Signatura


Fruit d’une longue recherche, le Diabolus des Sages ouvre une « enquête philosophale » sur le destin de la culture occidentale, selon l’angle ouvert par la musique. Impliquant aussi bien les mathématiques, l’alchimie, l’astronomie, la psychologie, l’histoire ou la théologie, elle introduit les perspectives de la résonance dans la question de l’identité personnelle, sa gestation multiséculaire, ses diverses mutations historiques et sa crise contemporaine. Elle apporte ainsi une contribution singulière au bilan de l’Occident : l’Histoire de la Dissonance.

Un même fil sonore relie Orphée, Dionysos, Hermès, Pythagore, Élie, Zacharie, Jean-Baptiste, Jésus, Paul Diacre, Guido d’Arezzo, le Grand Inquisiteur, le Diable, Rabelais, Monteverdi, Fabre d’Olivet, Goethe, Faust, Berlioz, Nietzsche, Freud, Schoenberg… longue conspiration couvrant plus de 25 siècles, autour d’un « secret » exerçant sur le destin collectif une influence aussi discrète que profonde, et dont la clé se tient scellée dans les 7 vers d’une prière médiévale : celle qui donna leur nom à chacune des notes de la gamme musicale. Cette clé est ainsi « cachée en évidence » : là où l’œil ne peut la voir, l’oreille par contre peut l’entendre. Par la dissonance, la musique témoigne de ce qui sous-tend toute parole, mais qu’aucune parole jamais ne saisira…

Le « Diabolus des Sages » désigne un facteur dynamique jouant sur la différence, l’altérité, le désir, la tension, l’interdit, la transgression, la mutation ; un paradoxe irréductible nouant de façon tensorielle la conscience intime à la conscience collective ; une force irrésistible qui, traversant l’homme, le dépasse en le poussant à se dépasser ; un étrange concept qui flirte autant avec le Diable qu’avec l’Alchimie, les divers courants hermétiques et autres hérésies qui jouent dans l’ombre de l’histoire officielle.

Selon cette perspective auriculaire, les 25 siècles de l’Occident dessinent une vaste constellation, gravitant silencieusement autour d’un centre « au noir très noir » que seul l’Irrationnel mesure, par la démesure… Comme le dragon des contes, c’est au seuil de l’abîme que se trouve le Diabolus des Sages, le venin qui guérit.


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http://trouveurdor.com/diabolusdessages.htm

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